Lutte contre le terrorisme et solution pour la crise d’immigration

                                         

INTRODUCTION

1er article

Securite de l’union europenne

La conception sociale, légale et religieuse des minorités ethniques représente une menace pour la sécurité de l’Union européenne et ses habitants. La conception sociale, légale et religieuse des réfugiés et des demandeurs d’asile ne peut en aucun cas menacer la conception sociale, légale et religieuse des citoyens de l’Union européenne ; à défaut de quoi, une confrontation violente aux conséquences mutuelles destructrices serait inévitable entre deux ou plusieurs civilisations. Les ressortissants étrangers se trouvant sur le territoire du continent européen doivent observer et respecter les lois quelque soit sa conception sociale, légale ou religieuse d’origine. Cependant, l’extension de la conception sociale, légale et religieuse de certains immigrés menace non seulement la vie et la santé des citoyens de l’Union européenne mais aussi la qualité de leur niveau de vie et de leurs sécurités sociales. Le SYSTEME SOCIAL EUROPEEN, pierre angulaire de la CONSTITUTION SOCIALE DE L’UNION EUROPENNE, permet d’adopter de nouvelles mesures qui aideront à écarter toutes les menaces de la sécurité tant des citoyens de l’Union européenne que des réfugiés et des demandeurs d’asile. 

2e article

La crise d’immigration représente pour l’Union européenne une menace avec un impact destructeur sur :

  1. (a) la sécurité des Etats membres de l’UE et de leurs habitants
  2. (b) la politique sociale des Etats membres de l’UE et de leurs habitants
  3. (c) la politique culturelle des Etats membres de l’UE et de leurs habitants
  4. (d) le système légal des Etats membres de l’UE 

3e article

L’impact destructeur conséquent sur les Etats membres de l’UE, causé par la crise d’immigration, aura une influence directe sur:

  1. (a) décomposition progressive des groupements politiques dans les Etats membres de l’UE 
  2. (b) naissance du terrorisme social 
  3. (c) extension de la tension sociale entre les citoyens de l’UE et les minorités ethniques
  4. (d) extension de la tension sociale entre les différents groupes religieux
  5. (e) extension de la désharmonie sociale et culturelle au sein des Etats membres de l’UE
  6. (f) extension des groupements radicaux et des groupes extrémistes

4e article

L’extension de la conception sociale, légale et religieuse des minorités ethniques est une menace sur la sécurité pour l’UE.

L’extension de la conception sociale, légale et religieuse est certes, si l’on tient compte de l’instinct de conservation, une caractéristique naturelle de l’homme ; néanmoins, pour l’Union européenne et ses habitants, le phénomène d’extension sociale, culturelle et religieuse représente un haut risque en matière de sécurité.

5e article

Attribution exceptionnelle de l’asile et de la résidence permanente sur le territoire de l’UE.

Les demandeurs d’asile ou de résidence permanente doivent respecter toutes les lois, soit entre autres :
  1. (a) prouver leur identité et s’inscrire, obligatoirement, non dépassant le cadre d’une éventuelle demande d’asile ou d’obtention de la résidence permanente
  2. (b) contrôle de sécurité 
  3. (c) respecter les conditions déterminées dans le règlement relatif à l’hébergement, dans le cas où les immigrés bénéficieront d’un hébergement à la frontière définie par l’accord de (Schengen dans une zone conçue pour les réfugiés et équipée de toutes les commodités (en cas de transgression du règlement sur l’hébergement, le demandeur d’asile ou de résidence permanente sera expulsé dans les 48 heures et déporté dans son pays d’origine)
  4. (d) se soumettre à une visite médicale (soit une obligation légale), respecter les principes d’hygiène et payer une assurance de sécurité sociale
  5. (e) s’inscrire à l’un des programmes destinés à l’intégration sociale (soit une obligation légale), sans lesquels il est impossible d’introduire une demande d’asile ou de résidence permanente (le programme d’intégration sociale durent au total 10 ans) 
  6. (f) suivre le programme “Politique de retour en toute sécurité dans son pays d’origine” (soit une obligation légale)
  7. (g) payer tous les services (y compris l’hébergement et la nourriture) (soit une obligation légale)
  8. (h) chercher provisoirement du travail dans la zone des refugiés, dans le cadre de sa profession
  9. (i) joindre, à l’occasion, une équipe humanitaire et collaborer avec les organisations humanitaires européennes dans la zone des réfugiés ou même en dehors
  10. (j) Tous les réfugiés ou demandeurs d’asile doivent, de par la Loi, suivre un sujet d’étude du programme social européen en se concentrant sur la préparation d’un renouvellement de son pays en cas de retour dans ce dernier. 

6e article

Politique de retour en toute sécurité des réfugiés dans leur pays natal.

La politique de retour en toute sécurité des réfugiés et de certains demandeurs d’asile dans leur pays natal est le seul objectif stratégique acceptable de l’Union européenne face à la crise des réfugiés. Le non respect de cet objectif stratégique, obligatoire, signifierait une menace pour les mécanismes de sécurité de l’UE et un profond manque de respect non seulement à l’égard des citoyens de l’UE mais aussi des réfugiés et demandeurs d’asile dont l’intégrité sociale, légale, culturelle et religieuse est différente à un tel point qu’il n’est pas possible de l’ajuster aux paramètres légaux européens. La politique de retour en toute sécurité des réfugiés et de certains demandeurs d’asile dans leur pays d’origine est tributaire du système social intégré international dans le cadre de la politique d’asile.

7e article

Systeme social europeen: une nouvelle europe

Le SYSTEME SOCIAL EUROPEEN est la nouvelle pierre angulaire pour créer la CONSTITUTION SOCIALE DE L’UNION EUROPEENNE qui harmonise tous les systèmes sociaux des Etats membres en un seul ensemble compatible correspondant aux actuels droits et exigences sociales, économiques et légales de l’UE.

8e article

L’harmonisation de tous les systèmes sociaux en tant que solution clé à la crise des réfugiés.

L’objectif de premier ordre est d’harmoniser les différents systèmes sociaux des Etats membres et de créer un SYSTEME SOCIAL EUROPEEN (SSE), soit le principe fondamental de la CONSTITUTION SOCIALE DE L’UNION EUROPEENNE. La CONSTITUTION SOCIALE DE L’UNION EUROPEENNE à elle seule contient 200 articles constitutionnels.

9e article

Sécurité de l’UE au moyen du SSE.

Le SYSTEME SOCIAL EUROPEEN est non seulement le gardien de la sécurité des différents Etats et de leurs habitants (y compris des exigences relatives à la qualité du niveau de vie et des sécurités sociales) mais il arrivera aussi à régler avec grand succès d’autres situations de crises comme par exemple :
  1. (a) la politique d’asile et d’immigration de l’UE
  2. (b) la protection de la vie, de la santé et de la dignité tant des immigrés que des minorités ethniques
  3. (c) l’intégration sociale des membres des minorités ethniques dans l’UE
  4. (d) les programmes de réintégration sociale dans le cadre de l’intégration des membres des minorités ethniques dans l’UE
  5. (e) la création de systèmes sociaux intégrés à l’échelle de l’UE
  6. (f) la création de frontières Schengen sûres en utilisant l’équipement technique le plus moderne lancé par le système social intégré européen. 
  7. (g) la protection préventive devant le terrorisme social dans l’UE
  8. (h) la fondation d’un nouveau centre de coordination internationale de l’UE consacré aux politiques d’immigration, d’asile et humanitaire de l’UE
  9. (i) la politique de retour de l’UE pour les réfugiés et les demandeurs d’asile
  10. (j) la lutte contre les contrebandiers grâce au système social intégré européen et à un commando militaire, spécial et international
  11. (k) la construction moderne de zones de réfugiés, équipées de toutes les commodités nécessaires
  12. (l) la garde des frontières européennes

  10e article

La constitution sociale de l’union europeenne

La CONSTITUTION SOCIALE EUROPEENNE est la source suprême de droit dans le cadre de toute l’Union européenne qui représente non seulement la conception sociale, légale et religieuse des Etats membres de l’Union européenne mais aussi leurs droits et exigences spécifiques.

11e article

Plateforme de la constitution sociale europeenne.

  1. (a) Le système social intégré européen Il s’agit d’un ensemble de processus coordonnés qui permettent une création individuelle de programmes d’intégration sociale, d’éducation et de formation dans les Etats de l’UE.
  2. (b) Le système social intégré européen de secours Il s’agit d’un ensemble de processus coordonnés selon lesquels on dirige toutes les opérations de secours et de crise dans chaque pays membre de l’UE.
  3. (c) Le système social intégré européen de sécurité Il s’agit d’un ensemble de processus coordonnés selon lesquels on dirige toutes les opérations sociales et toutes les opérations de sécurité pour la défense des frontières Schengen.
  4. (d) Le système social intégré européen pour les situations de crise Il s’agit d’un ensemble de processus coordonnés selon lesquels on dirige toutes les situations de crise dans chaque pays membre de l’UE.
  5. (e) Le système social intégré européen en matière de santé et d’affaires sociales en tant que telles Il s’agit d’un ensemble de processus coordonnés selon lesquels on dirige toutes les activités relatives à la santé publique et à la sécurité sociale dans chaque pays membre de l’UE.
  6. (f) Le système social européen de réintégration sociale Il s’agit d’un chapitre clé dans le cadre des programmes de réintégration sociale qui aident à intégrer les citoyens au sein d’une société civilisée moderne au moyen d’un enseignement social d’éducation et de formation axé sur les valeurs humaines, formant l’intégrité morale et sociale du citoyen, de la société et des différents Etats membres de l’UE.
  7. (g) Système social opératoire européen dans le cadre de l’Union européenne Il s’agit d’un processus complexe utilisé pour les situations de secours ou de crise exigeant une solution rapide. Il n’est mis en œuvre que dans des situations exceptionnelles comme par exemple :
    1. les catastrophes naturelles
    2. les crises de réfugiés
    3. les manifestations violentes
    4. en cas de menace de l’Etat et de ses habitants
    5. dépression sociale du citoyen, de la société et de l’Etat
  8. (h) Système social européen de sécurité Le système social de sécurité protège l’Etat et ses habitants grâce à un programme de prévention élaboré de manière sophistiquée, fondé sur un enregistrement électronique des mineurs d’âge qui sont, de par la Loi, sous protection. Outre la prise en charge des mineurs, ce système assure leur éducation et leur formation (y compris leur intégration sociale) dans tous les pays membres de l’UE.
  9. (i) Système social européen pour les minorités ethniques Le système social européen pour les minorités ethniques est un programme de développement conçu pour l’intégration et l’insertion sociale des membres des minorités ethniques qui doivent, en vertu de la Loi, respecter les lois, les conceptions sociales et religieuses et les principes moraux dans tous les Etats membres de l’UE.
  10. (j) Système social européen pour la politique d’asile de l’UE Il s’agit d’un programme de développement conçu pour l’intégration et l’insertion sociale de ressortissants étrangers, demandeurs d’asile. La procédure d’asile est l’un des processus de base de la politique d’asile. La procédure d’asile se compose de nombreuses obligations découlant de la Loi que tous les demandeurs d’asile doivent respecter et observer dans tous les pays membres de l’UE.
  11. (k) Système social européen pour le développement du dialogue social Le programme social pour le développement du dialogue social géré par les citoyens et les politiques est un processus clé dans le cadre du développement socio-économico-légal dans le pays qui ouvre le chemin vers une compréhension approfondie et l’établissement d’un consensus d’opinions, soit la pierre angulaire pour renforcer la conception sociale, légale et religieuse de l’Europe dans les différents Etats membre de l’UE.
  12. (l) Système social européen dans le cadre de la politique de natalité Le système social européen, dans le cadre de la politique de natalité, est un nouveau programme international axé sur la protection du peuple et de la communauté, y compris la protection de l’identité sociale, légale et culturelle, dans le cadre du dynamique développement social et économique, en vue de créer un environnement favorable à une croissance suffisamment grande des natalités dans tous les pays membres de l’UE.
  13. (m) Système social européen pour le développement des zones de réfugiés, équipées de toutes les commodités nécessaires Le système social européen pour le développement des zones de réfugiés, équipées de toutes les commodités nécessaires, est un projet dédié à la création de nouvelles cellules sociales modernes pour les réfugiés, les demandeurs d’asile ou d’autres ressortissants étrangers demandeurs d’un permis de séjour temporaire ou permanent dans les différents pays membres de l’UE.
  14. (n) Système social humanitaire européen Il s’agit d’un projet qui relie les systèmes intégrés et opératoires dans tous les pays membres de l’UE.

12e article

Création de zones de réfugiés le long des frontières Schengen.

La création de zones de réfugiés le long des frontières Schengen est, pour les réfugiés et les demandeurs d’asile, un premier point de repère et de prise de contact avec les administrations de l’UE où tous les immigrants, qui requièrent de l’aide, trouveront un refuge sûr. Les cellules sociales familiales modernes, créées et dotées de toutes les commodités nécessaires, offrent un hébergement provisoire dont la conception et l’équipement sont au-dessus de la norme. L’objectif de la création de zones de réfugiés le long des frontières Schengen est d’essayer d’aider constamment les gens désespérés et impuissants fuyant devant le danger, le crime, la faim, la guerre et la misère de leur pays d’origine. Le 12e article suppose un départ définitif depuis l’introduction, planifiée à l’origine, des quotas de réfugiés étant donné le nouvel aménagement, soit le déplacement de tous les réfugiés et demandeurs d’asile dans les zones de réfugiés.

13e article

Le déplacement de tous les réfugiés et demandeurs d’asile dans les zones de réfugiés d’ici un an à compter de la déclaration.

Le déplacement de tous les demandeurs d’asile dans les nouvelles cellules sociales familiales modernes est l’une des conditions de base pour remplir les accords communs dans le cadre de la politique européenne relative au retour en toute sécurité des réfugiés dans leur pays d’origine. Tous les immigrés demandant une aide auprès de l’UE seront appelés, en vertu de la Loi, à se déplacer de l’intérieur de l’Union européenne dans les zones de réfugiés où ils recevront tous les soins de santé et toute l’aide sociale nécessaire, y compris d’autres services indispensables. La libre circulation des réfugiés et des demandeurs d’asile sera illégale sur le territoire de l’UE une fois la déclaration de l’article 12 réalisée.

14e article

Les zones de réfugiés le long des frontières Schengen de l’Union européenne, une solution permanente de la politique d’asile et de sécurité de l’UE.

Les zones de réfugiés le long des frontières Schengen de l’Union européenne demeureront une solution permanente de la politique d’asile et de sécurité de l’UE où toute l’attention devra être portée sur la protection des frontières. Les immigrés arrivant en Europe, sollicitant une aide auprès de l’UE, seront provisoirement hébergés dans des cellules sociales familiales modernes et, grâce aux programmes de réintégration, ils seront progressivement préparés à retourner dans leur pays natal tout en devenant capables de s’engager dans le renouvellement de ce dernier. 

15e article

Les zones de réfugiés dotées de commodités entièrement fonctionnelles.

Les zones de réfugiés, créées de manière permanente le long des frontières Schengen de l’UE, ne sont conçues que pour un hébergement provisoire, des immigrants, où fonctionnent des commodités entièrement équipées, des centres de soin de santé, une administration financière, des tribunaux, des banques, des centres diplomatiques, des magasins, des centres culturels, un centre de gestion des services, des organisations gouvernementales et citoyennes, des secteurs privés, des opportunités de travail, etc. La Loi ne permet aucune autre aide aux immigrants que celle fournie dans l’espace de la zone de réfugiés, créée le long des frontières Schengen de l’UE.

16e article

Collaboration internationale obligatoire avec tous les pays d’ou proviennent les immigrants demandeurs d’aide.

Selon le Droit européen, tous les pays, d’où proviennent les réfugiés et les demandeurs d’asile, doivent participer à la politique européenne de retour en toute sécurité des immigrants dans leur pays d’origine. Ces pays doivent inconditionnellement participer à l’aide humanitaire et financière et garantir à leurs citoyens un retour en toute sécurité dans leur pays d’origine grâce au système social international intégré.

17e article

Bénéfice économique inefficace des refugiés ou des demandeurs d’asile.

Si les réfugiés et les demandeurs d’asile sont acceptés dans le but d’assurer la prospérité économique de l’UE, sans même que les hommes d’Etats ne leur aient garanti une opportunité de travail dépourvue de tout risque de renvoi, alors les différents Etats membres risquent d’être exposés à des dépenses en milliards, non seulement pour fournir des avantages sociaux aux réfugiés et demandeurs d’asile sans emploi mais aussi pour la lutte contre une criminalité accrue des demandeurs d’emploi qui, tôt ou tard, tendront à commettre des crimes, mais aussi encore contre le terrorisme social, les gangs organisés exploitant les réfugiés et demandeurs d’asile, etc ; ce qui, finalement, aura un impact sur les contribuables, à savoir les citoyens de l’Union européenne. L’inefficacité du bénéfice économique des réfugiés et des demandeurs d’asile découle, entre autres, d’une intégration sociale à long terme (jusqu’à 30 ans), néanmoins indispensable dans le cadre de l’intégration de tous les demandeurs d’asile. 

18e article

Bénéfice démographique inefficace des réfugiés demandeurs d’asile.

Etant donné la conception sociale, légale et religieuse diamétralement différente des ressortissants étrangers, qui ne peut menacer la conception sociale, légale et religieuse des citoyens de l’Union européenne, toute tentative d’intégrer les immigrés demandeur d’asile dans l’UE serait en contradiction avec les valeurs européennes car, en considérant l’instinct de conservation, il est naturel, pour chaque être humain, de protéger avant tout sa conception sociale, légale et religieuse face à l’extension d’une conception sociale, légale et religieuse étrangère. En cas de limitation de la conception sociale, légale et religieuse, quelle qu’elle soit, au détriment d’une autre conception sociale, légale et religieuse, il en résulterait une disparition progressive de la population d’origine. Pour cette raison, il n’est pas possible d’accepter un plus grand nombre d’immigrés demandeurs d’asile qu’il n’est globalement acceptable. (Pas plus de 0,01%)

19e article

La restructuralisation du système social, légal et politique dans les pays frappés par la guerre, le crime et la misère. 

La restructuralisation du système social, légal et politique dans les pays touchés par la guerre, le crime et la misère fait partie de la politique de retour en toute sécurité des immigrés demandeurs d’asile dans leur pays d’origine. Tous les Etats développés, les organisations internationales et le secteur privé doivent s’engager dans le renouvellement des pays où la guerre, le crime, la misère et l’injustice sociale ont dominé durant de longues décennies.

20e article

Le réajustement urgent de la politique budgétaire de l’Union européenne pour endiguer la crise des réfugiés.

La crise des réfugiés requiert des mesures permanentes parmi lesquelles on compte aussi une réévaluation et un réajustement des fonds structurels comme par exemple les Fonds européens de Développement régional (FEDER), les Fonds sociaux européen (FSE), les Fonds de cohésion (FC), etc … et une redirection de ces fonds financiers vers la création d’une zone de réfugiés le long des frontières de l’espace Schengen qui a pour tâche de protéger cette espace face à l’accès des immigrés demandeurs d’aide auprès de l’UE.

21e article

La préparation des réfugiés et des demandeurs d’asile au retour dans leur pays d’origine.

Dans les zones de réfugiés, créées le long des frontières de l’UE, conçues pour un séjour provisoire des réfugiés et des demandeurs d’asile, il y aura, en plus des programmes de réintégration sociale, un processus de préparation d’un plan stratégique international pour le retour en toute sécurité dans leur pays d’origine. 

22e article

Plan stratégique pour démarrer une “politique de retour des réfugiés et des demandeurs d’asile dans leur pays d’origine. ”

Le principe de base du plan stratégique, fondé sur le retour en toute sécurité de tous les réfugiés et demandeurs d’asile dans leur pays d’origine, est un programme de réintégration sociale intitulé “Je préfère enfreindre la Loi pour défendre mon pays plutôt que de commettre un crime moral ou faire preuve de lâcheté” où il faut appliquer le droit formel relatif à la protection des Droits et Libertés en acceptant à bras le corps la responsabilité morale et l’effort de protéger non seulement sa propre vie et celle de ses proches mais aussi son pays d’origine où les réfugiés et les demandeurs d’asile sont nés et où leurs ancêtres ont vécu durant des siècles.
Il faut, au moyen du principe “Je préfère enfreindre la Loi pour défendre mon pays plutôt que de commettre un crime moral ou faire preuve de lâcheté”, enseigner aux réfugiés et demandeurs d’asile, dans le cadre du programme de réinsertion sociale, à ne pas fuir avec lâcheté devant l’ennemi mais à l’affronter et à défendre ses valeurs morales, droits et libertés.
Le programme de réinsertion sociale, fondé sur le défi “Je préfère enfreindre la Loi pour défendre mon pays plutôt que de commettre un crime morale ou faire preuve de lâcheté”, doit être initié et appliqué de manière permanente à partir du l’instant où un réfugié ou demandeur d’asile, quelconque, entre sur le territoire du Continent européen.
Ce programme de réintégration sociale doit avoir, sur la base de la Loi européenne, la priorité sur les autres programmes de réinsertion social.
Les représentants de premier rang chargés de faire valoir ce plan stratégique, fondé sur le principe“Je préfère enfreindre la Loi pour défendre mon pays plutôt que de commettre un crime moral ou faire preuve de lâcheté”, doivent, par conséquent, préparer tous les réfugiés et demandeurs d’asile à faire face aux risques potentiels et événements imprévisibles qui surgissent dans le cadre de ce programme de réintégration sociale, et doivent également créer un espace pour initier les débats relatifs à l’instauration d’une restructuralisaiton complète du pays et de sa stabilité sociale, économique et juridique.

23e article

Une solution commune de l’Europe

Sans le PROGRAMME SOCIAL EUROPEEN, pilier de la CONSTITUTION SOCIALE DE L’UNION EUROPEENNE, la crise des réfugiés ne pourra pas être coordonnées avec succès ; ce qui peut étroitement menacer non seulement la sécurité des différents Etats membres mais aussi, et avant tout, l’intégrité sociale, culturelle et religieuse des citoyens de l’Union européenne, à cause de laquelle ces Etats seront autrement contraints de faire face à des conflits de guerre ou au terrorisme social et, progressivement, à la perte de leur propre territoire.